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Mon blog

Lettre ouverte à Didier Raoult.



J’appartiens à l’immense majorité des gens qui n’ont aucune connaissance de la chose médicale. C’est à peine si j’arrive à trouver les mots pour expliquer au médecin les soucis de santé qui m’ont amené à le consulter. Après j’exécute sans état d’âme et sans souci, les prescriptions qu’il me donne. Ma sérénité est d’autant plus grande que, Dieu merci, je ne présente, à ce jour, aucune allergie.


Je commence avec ce préambule pour souligner que j’entretiens avec la santé des rapports, on ne peut plus naturels. Cette attitude d’un semblant de détachement que j’ai cultivée sur plus de sept décennies, m’interdit de me poser la question de savoir si tel remède est bon ou mauvais, ou s’il convient à un patient plutôt qu’à un autre. Par probité intellectuelle je me refuse de me poser ce genre de questions auxquelles je suis incapable d’y apporter ne serait-ce que le début d’une réponse. A moins que je ne m’en remette aux prismes déformants des médias !


Pour ma part, et au risque de choquer j’affirme sans ambages que je me fiche de savoir si la chloroquine est un médicament ou pas ! En même temps, je ne peux cacher mon admiration de voir le nombre de pays qui ont plébiscité vos préconisations. Ils ont bravé l’interdit de l’OMS et résistent aux pressions insupportables de milieux douteux. Tel est le cas de mon pays, le Maroc.


Avouez cependant que le fond du problème est autre, et qu’il en résulte une situation des plus énigmatiques. Allez-vous nous délivrer en donnant la clé de l’énigme ? Vous le toubib, dites-nous quelle est cette maladie pernicieuse qui ronge la France à travers ses médias et dont l’acharnement est inhabituel ! De deux choses l’une, ou vous n’avez encore rien compris au mal qui dévore votre pays, ou vous refusez de répondre !


Tant pis si vous n’osez rien dire, car il existe un faisceaux d’indices qui permettent de résoudre l’énigme. Le premier indice est de mettre en lumière vos principaux détracteurs. Chronologiquement le premier à monter au créneau est un certain Cohn Bendit, dandy soixante-huitard qui se positionne à droite de Netanyahu (rassurez-vous il y a encore de la place à droite de Netanyahu !). Après il y a eu Alain Finkielkraut, auréolé de l’habit vert et du sabre de l’Académie.


Comme vous intéressez beaucoup ce monde, ils ont sorti l’artillerie lourde en la personne du généralissime Bernard-Henri Lévy. Après vous avoir épinglé, il s’en est pris violemment aux 500 médecins qui se proposent d’engager des poursuites contre le gouvernement, allant jusqu’à qualifier les plaignants de «terroristes ». Quand on sait que votre BHL national a intimé l’ordre aux médias de n’utiliser le mot terroriste que pour qualifier les actes de violence dont l’auteur est musulman, on est en droit de se demander qu’est-ce que Didier Raoult a bien pu leur faire pour mériter leur vindicte. Même s’il était catalogué pro-palestinien avéré, négationniste et antisémite notoire, ils ne se seraient pas montrés aussi vindicatifs.


Autre indice à retenir : le média le plus en pointe dans la cabale qui vous vise est la chaîne d’informations en continu, BFM. Il est de notoriété publique que cette chaîne appartient à un certain Patrick Drahi qui serait, d’après des informations concordantes actionnaire de la société pharmaceutique Gilead.


Là, Professeur je crois que vous manquez vraiment de fair play, car avec votre médicament à base de chloroquine, vous êtes en train d’enlever du pain de la bouche de ce pauvre milliardaire.


L’identification des protagonistes étant faite, il subsiste encore quelques mystères à élucider. Par exemple, pourquoi c’est en France et en France seulement qu’il y a cet acharnement et cette hargne contre Didier Raoult ? On a essayé d’impliquer des étrangers avec l’article de la revue britannique The Lancet. Ce fut un flop. D’où la sortie de l’intrépide généralissime BHL, pour ramener le combat vers l’hexagone. Un pays sûr, entièrement pacifié où ils peuvent en découdre avec qui ils veulent sans craindre la moindre réaction.


Voilà, cher Professeur l’épilogue de l’énigme que vous vous refusez de clamer de peur qu’on vous taxe de conspirationniste. Vous savez que c’est l’accusation facile que votre interlocuteur vous lance quand il est à court d’arguments. Dans ce cas la multitude de vos soutiens dans le monde sont affublés de ce qualificatif qui, à force d’avoir été abusivement usité, ne signifie plus rien.


Est-ce qu’ils veulent que vous abandonniez la chloroquine ? Vous ferez quoi alors ? Rechercher un remède pour guérir cette maladie imaginaire qu’ils appellent conspirationnisme. Imaginez que vous arriviez à mettre au point un tel médicament, ou mieux encore un vaccin, vous serez encensé par ceux-là même qui vous accablent aujourd’hui.

Veuillez croire cher Professeur à ... Ah non, ne croyez rien, le monde a déjà tranché en ... votre faveur.


Abdelahad IDRISSI K.

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