top of page
#NDQ.png

Mon blog

L’inévitable affrontement armé avec l’Algérie.




Il semblerait que l’Algérie serait serait déterminée à faire la guerre au Maroc, quitte à ce qu’elle subisse une défaite cinglante. Cette décision serait déjà prise à la quasi-unanimité des principaux décideurs de la junte militaire. Il ne resterait plus que le choix du moment. 


Les États-majors seraient à pied d’œuvres pour trouver les moyens les plus appropriés pour infliger au Maroc les pires dégâts. En parallèle les services secrets auraient reçu pour mission d’organiser des opérations terroristes de grandes ampleurs pour semer destructions et peurs.

J’ai usé du conditionnel car l’information est probablement fausse. Mais a-t-on le droit de passer notre chemin même si cette probabilité est infime ? Ne dit-on pas qu’à risque mini, précaution maxi ? 



En faisant fuiter ce scénario-catastrophe, la junte vise à créer un climat de terreur pour faire douter, ou même remettre en cause le choix du Maroc pour organiser de grandes manifestations mondiales. Quand les bruits de bottes résonnent, le cœur n’est plus à faire la fête. La sécurité est le maître-mot pour toutes les instances et pour le Maroc en particulier. Ne s’était-il pas récusé lui-même de l’organisation de la coupe d’Afrique à cause de l’épidémie d’Ebola ? Pourtant le virus n’avait jamais touché son territoire, n’était même pas arrivé à ses frontières. Le Maroc, c’est connu, ne fera jamais prendre aucun risque à ses invités, encore moins à sa propre population.


L’Algérie qui a assisté, médusée, à la manière spectaculaire avec laquelle le Maroc s’est relevé du tremblement de terre du Haouz, au point qu’il s’est permis le luxe de recevoir avec panache la plus grande conférence de la Banque Mondiale et du FMI, et ce, un mois à peine après le séisme. 


La capacité du Maroc à retomber sur ses pieds, après de dures épreuves, désespère la junte militaire algérienne qui n’a d’autres choix que d’envisager des solutions extrêmes pour que le Maroc ne puisse plus se relever. 


Il ne s’agit pas juste de perturber des manifestations prestigieuses que le Maroc s’apprête à organiser, mais de stopper net son développement, et ainsi freiner l’avance considérable qu’il a prise sur son voisin de l’Est. 



En effet, quotidiennement le Maroc enregistre des succès réels sur son voisin dans quasiment tous les domaines. Il n’y a pas longtemps, l’Algérie était une véritable puissance diplomatique. Elle tirait cette position enviable, d’une part de l’héritage éculé de la guerre de libération, d’autre part des prébendes généreusement distribuées aux affidés grâce à la manne des hydrocarbures. 


L’une et l’autre raison n’étant plus de mise, l’Algérie est devenue subitement inaudible auprès des instances internationales et le nombre de pays qui l’avaient adulée s’est réduit comme peau de chagrin. Le Maroc en a profité pour se tailler une position éminemment importante sur le plan diplomatique, aidé en cela par de remarquables réalisations, notamment dans le domaine économique. 


À ce propos, on constate une métamorphose spectaculaire du paysage économique du pays, notamment dans les infrastructures. Cette dynamique touche de très nombreux secteurs, en particulier l’industrie et les services. Le développement n’est certes pas uniforme et il y a encore plusieurs secteurs qui peinent à se moderniser et ralentissent la cadence générale. Mais au global les observateurs ressentent avec satisfaction que la locomotive Maroc s’est ébranlée et qu’elle gagne en vitesse. 


Ces mêmes observateurs s’accordent à dire que le Maroc, à cette cadence et nonobstant des corrections majeures qu’il doit apporter à sa politique sociale, deviendra à terme le dragon en Afrique. 



Indéniablement l’attractivité du Maroc est rassurante sur le moyen et même le long terme. Après avoir initié avec succès des réalisations importantes dans les énergies renouvelables, il est en train de prendre un virage décisif vers la production de l’hydrogène vert et l’ammoniaque verte. Le projet le plus avancé, qui s’élève à 10 milliards de Dollars, est celui de la société TAQA, société émiratie qui est de loin, le premier producteur privé d’énergie au Maroc. Dans ce seul créneau, si on additionne les projets annoncés, on n’est pas loin d’un total de 30 à 35 milliards de Dollars. 


Il reste que le projet le plus spectaculaire est celui de la société britannique Xlinks, qui se propose d’alimenter en énergie verte 7 millions de foyers en Grande Bretagne à partir du Maroc au moyen de câbles électriques sous-marins sur 3 800 km. Le coût estimé de ce projet pharaonique tourne autour de 20 milliards de Livres Sterling. 


Pour sa part la Chine se lance déjà dans la réalisation de Giga Factory pour la fabrication de batteries pour véhicules électriques, vu la place importante que le Maroc a prise dans l’industrie automobile. 


Il serait fastidieux d’énumérer tous les investissements projetés dans ces nouvelles industries. Si seulement 50% voyaient le jour, on estime que ce secteur drainera 50 milliards de Dollars sur les quinze prochaines années.



Parallèlement à ce secteur en plein boom, les infrastructures sont en train de connaître un développement tout aussi spectaculaire. Le réseau autoroutier augmentera du tiers d’ici 2030, et doublera d’ici 2040. Le réseau ferroviaire verra de son côté le prolongement la ligne de trains à grande vitesse jusqu’à Agadir. Le réseau des trains normaux, sera à son tour étoffé pour la desserte de plus de quarante villes.


Doté d’une façade maritime de 3 500 km, le Maroc cherche à la valoriser en investissant massivement dans les ports. Après le succès de Tanger-Med, il en train d’achever la construction de deux grands ports : Nador-West-Med et Dakhla-Atlantique. Sur cette façade maritime, on voit fleurir ici et là de nombreuses usines de dessalement de l’eau de mer. En 2030, la production atteindra un milliard de m3 par an et le pays espère arriver à deux milliards vers 2040.


Pays touristique, le Maroc veut conforter sa place comme destination privilégiée. De ce fait il se propose de renforcer ses capacités d’accueil à la fois en terme d’hébergement et en terme de transport aérien. Le programme que la Royal Air Maroc vient d’engager à cet effet, va lui permettre de disposer en 2037 de 200 aéronefs contre une cinquantaine actuellement. Ceci fera de la RAM un transporteur majeur dans le monde.



Ces réalisations, même si elles paraissent ambitieuses, ne sont que la conséquence de la forte attractivité du Maroc. Une attractivité qui s’étend jusqu’à un domaine convivial et à forte teneur émotionnelle : le sport en général et le football en particulier. On sait que le pays sera l’hôte de la CAN 2025 et de la Coupe du Monde 2030. Une partie non négligeable des investissements projetés doivent concourir au succès de ces manifestations. 


A l’issue de ces manifestations le Maroc aura gagné de belles infrastructures. Mais les gains en terme d’images et de notoriété seront plus spectaculaires et très profitables. Et c’est ce que la junte militaire algérienne redoute le plus.



Je ne cède pas à un optimisme béat en m’étendant longuement sur les développements en cours au Maroc, car je suis parfaitement conscient des lourdes insuffisances sociales avec l’effondrement du système éducatif et le délabrement du système de santé. Je tenais cependant à mettre en perspective le développement du Maroc avec la situation qui prévaut en Algérie. 


Un pays certes riche en hydrocarbures, mais à qui manque la richesse principale, celle des hommes ! Depuis l’indépendance, ces hommes ont dilapidé 1 500 milliards de Dollars. Ils auraient pu faire de leur pays le Qatar de l’Afrique du Nord, et c’est plutôt le Venezuela qu’ils ont enfanté. Un pays où les denrées de base font défaut au point que l’Algérie est devenue une gigantesque salle d’attente où les gens passent leurs journées dans de longues colonnes pour espérer avoir un sachet de lait.


Une situation qui perdure et empire, et à laquelle la junte militaire n’arrive pas à trouver la parade, trop soucieuse qu’elle est de se construire une illusoire puissance. Devenir une puissance continentale, régenter l’Afrique, avoir un accès sur l’Atlantique, sont quelques unes des folles ambitions qui condamnent l’Algérie à faire du surplace.



En attendant, le Maroc prend de la hauteur par rapport au voisin de l’Est. Les gouvernants algériens sont conscients qu’ils ne peuvent plus le rattraper. Finie pour eux la perspective de jouer un jour les premiers rôles dans cette partie du monde, et avec cela s’arrête le rêve d’une Algérie puissante et adulée.


Pour la junte militaire cet échec retentissant a un nom : le Maroc. D’où l’impérieuse nécessité pour elle de le détruire. L’insolence de l’état de développement du Maroc lui est insupportable car cela lui rappelle sa propre forfaiture.


Imaginer que l’Algérie tentera un acte de désespoir contre le Maroc ne relève pas du pessimisme, du fantasme ou d’une simple spéculation, mais repose sur le triste constat que la junte militaire ne recule devant rien, y compris le fait d’avoir liquider 200 000 personnes pendant la décennie noire (1990), ou aujourd’hui d’affamer son peuple.


Alors le Maroc sait à quoi il doit s’attendre !



Abdelahad Idrissi Kaitouni.

Posts récents

Voir tout
bottom of page