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Mort de l’indignation ?




Il y a quelques jours j’ai posté un article intitulé : qui a peur des « fake news ? ». Je soulignais au passage le flou qui entoure ce concept et que la doxa occidentale entretien avec un art consommé de l’aliénation des opinions. J’ai montré aussi comment ce flou était utile pour les gouvernants qui saisissent l’occasion pour légiférer et restreindre encore et encore les champs des libertés.


L’Occident avec Israël en tête, ne peut s’accommoder d’informations alternatives. L’information tolérée est celle qui émane de leurs propres sources ou des médias à la solde. L’arsenal répressif est entrain d’être parachevé pour ne laisser filtrer que les informations sorties du moule de la pensée unique. Ceux qui, un moment donné, ont pensé qu’Internet allait constituer un nouvel espace de libertés vont bientôt déchanter car ce média sera à son tour asservi comme l’ont été les autres médias avant.


Il s’agit d’empêcher impérativement Internet de « parler » comme les médias ont été empêché lors des deux guerres de Gaza. Le mutisme imposé à la presse, qui dans un unanimisme surréaliste, a laissé se jouer la macabre pièce : « Silence, on tue ! ».


C’était un test grandeur nature pour mesurer la réaction de l’opinion. Le succès de l’opération était total : pas de protestation, pas même de la compassion pour les centaines d’enfants fauchés par la machine de guerre israélienne. Les médias ont joué leur rôle soporifique et Israël a validé sa doctrine comme quoi la maîtrise des médias est le plus sûr moyen d’anesthésier l’opinion.


On voit qu’après avoir réussi avec les « stifled news » ou informations étouffées, l’offensive vise maintenant les soit disant « fake news ». L’embargo total sur l’information est largement engagé.


Il va de soi que tous les journalistes qui s’inscrivent consciemment dans ce jeu agissent en tant que soldats allègrement engagés pour en découdre avec l’Islam, et pourquoi pas, pour baliser le chemin pour la « solution finale ».


Aujourd’hui museler les médias, tous les médias, devient l’obsession névrotique de l’Occident, ce qui est une rupture totale avec les valeurs qu’il n’a cessé de prôner pendant plus de deux siècles.


Inutile de s’interroger sur les pressions exercées sur l’Occident pour qu’il renie ses propres valeurs. On sait à qui cela profite. On peut toujours rejeter la théorie du complot, force est donnée de constater que l’offensive généralisée contre certains médias, et partant contre les libertés, laisse dubitatif et pourrait donner raison à ceux qui disent que la négation du complot fait partie intégrante du complot.



Abdelahad Idrissi Kaitouni.

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