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Les médias occidentaux embarqués dans un déni d’humanité.




Israël est le pur produit d’un mensonge effarant. Pourtant il a fini par accoucher d’un miraculeux État. Peut-être l’État le plus puissant de tous les temps ! Cet énigme, pour ne pas dire cet accident de l’histoire, trouve son explication dans l’usage immodéré de la plus redoutable des armes, celle des médias.


Parce qu’il a réussi à assujettir les principaux médias dans le monde, Israël détient aujourd’hui un pouvoir quasi absolu qui lui permet de dominer des pays bien plus puissants que lui, militairement et économiquement. À la limite, Israël n’a pas besoin de descendre dans l’arène, les États affidés rivalisent servilement pour en découdre avec ses prétendus ennemis.


Dans un élan de soumission quasi mystique, la plupart des pays occidentaux se sont dressés, dans une déconcertante unanimité, pour carrément sanctifier les crimes perpétrés par Israël à Gaza.



Analyser les moyens qui permettent à Israël de régenter la planète, demande une bonne compréhension des mécanismes de fonctionnement du terrorisme intellectuel ambiant. Oui, le monde est terrorisé par les médias mainstream à la solde du sionisme. Partout les Sayanims sont présents dans le cadre d’un gigantesque réseau hautement élaboré. Ils constituent une vigie à l’affût de toute velléité d’opinion indésirable.


Le moindre semblant « d’insubordination » apparaît, et c’est le lynchage médiatique qui va déchiqueter son auteur. Les intellectuels sont tétanisés et préfèrent se terrer, et les quelques esprits libres qui survivent sont obligés de réduire considérablement la « voilure » de leurs arguments pour espérer accrocher un média.


On a vu récemment des personnages respectables, connus pour leur probité intellectuelle, obligés de dire beaucoup de mal du Hamas avant de pouvoir placer un mot sur ce qui se passe à Gaza. Cette concession faite au terrorisme des journalistes-procureurs était certes nécessaire, mais confortait la thèse qui fait toujours passer Israël pour la victime. Les exactions du Hamas ont été incroyablement amplifiées et dénaturées au point que les récits rapportés par les médias, à grands renforts de trucages de photos et de vidéos sont totalement invraisemblables, sauf pour ceux chez qui la haine de l’Islam est en passe de remplacer l’oxygène.


Il fallait à tout prix amplifier outre mesure la violence des faits d’armes du Hamas pour justifier la férocité et l’horreur de la réaction d’Israël qui allait s’en suivre. Le monde semble aujourd’hui résigné à accepter le rapport macabre de vingt morts palestiniens pour une « victime » israélienne. Oui, une seule victime, fusse dans un combat inégal, et voilà tout l’Occident qui vocifère, réclamant pour Israël un pseudo droit de se défendre.


Quand Biden ou Macron disent qu’Israël a le droit de se défendre, ils ne précisent jamais contre qui, contre quoi. Contre une occupation armée qui dure depuis trois-quarts de siècle ? Contre les exactions sauvages de Tsahal et les millions de vies brisées qui en ont résultées ? Quand les chefs d’État et les politiques occidentaux, relayés puissamment par leurs médias, disent que Israël doit se défendre, c’est une manière pudique de lui dire : allez-y, tuez-les, vous avez notre bénédiction !


Je ne me souviens plus du nom de ce pacifiste israélien qui, sans chercher à absoudre ses dirigeants de leurs innommables forfaitures, estime que pas mal de vies palestiniennes auraient pu être épargnées sans le soutien franc et massif des pays occidentaux. Comme quoi les mains des dirigeants occidentaux et de la majorité des journalistes occidentaux dégoulinent de sang d’innocents dont l’unique tort est d’être nés palestiniens et vivent en terres palestinienne.



Pour que la machine de guerre israélienne continue son jeu de massacre, elle a besoin de l’implacable et nauséabonde couverture des médias. On sait que tuer, dévaster rentrent dans la sinistre vocation de la machine de guerre, mais que des médias se donnent comme vocation de célébrer la mort, d’encenser tous les actes de cruauté commis par Israël, doit normalement entraîner la déchéance irréversible des certains journalistes occidentaux de leur statut d’êtres humains.


Comment échapper à cette emprise dantesque sinon en trouvant un moyen efficace de combattre le terrorisme intellectuel ambiant, pour briser le diktat médiatique devenu la source de tous les blocages, et constitue de ce fait une menace majeure pour la paix mondiale.



Lu, au hasard de flashes sur les réseaux sociaux l’écrit d’une jeune française de 18 ans à l’adresse de Mélenchon : qu’importe que les médias français vous traitent d’antisémite à partir du moment où plus de 7 milliards de personnes de par le monde sont persuadées du contraire, et sont convaincues qu’il n’y a pas en vous le moindre soupçon d’antisémitisme.


Ces médias parlent pour eux-mêmes, ou à la rigueur pour ceux qui veulent bien les croire.


L’idée me paraît d’une grande pertinence car si on n’accorde plus d’importance aux insultes infamantes dont sont abreuvés les récalcitrants à la domination du sionisme, les médias ne pourront plus enfermer chacun de nous dans la peur panique d’être catalogué antisémite, complotiste ou de je sais quel autre qualificatif qui visent à nous mettre au ban de la société.

Désormais il faut prendre ces qualificatifs comme des certificats d’honorabilité, comme la sanction d’actes de résistance face à la domination outrageante des médias à la solde du sionisme. Par exemple, antisémite est devenu l’injure suprême qu’on sert souvent quand on est à court d’arguments ou pour clore un débat qui ne tourne pas en faveur de celui qui la profère.


Le vocable est tombé en désuétude à force d’un usage abusif. Était réputé antisémite celui qui n’aimait pas les Juifs. L’ironie est qu’aujourd’hui l’antisémite est celui que les sionistes n’aiment pas. Souvent sans avoir à formuler la moindre opinion sur le sionisme, vous pouvez être taxé d’antisémite tout simplement parce que vous n’êtes pas dans la bonne grâce des médias mainstream.


Il en est de même du vocable complotiste. Les médias se déchaînent contre ceux qu’ils appellent les complotistes, c'est à dire les personnes qui refusent de croire leur propagande. Le but est d'empêcher les gens d'utiliser leur esprit critique pour les manipuler.


Ils tentent de faire passer les récalcitrants, entendez les complotistes, pour des idiots, alors que les idiots sont ceux qui boivent goulûment les mensonges servis par les médias, les assimilant comme des vérités premières. Ils vont jusqu’à inventer eux-mêmes des théories du complot ridicules, pour discréditer la critique et ainsi ramener l’opinion vers leur vérité.



Dur de s’affranchir de ces accusations abusives et fallacieuses ! Cependant une fois libéré de cet enfermement, la voie est libre pour rendre coup pour coup les outrages dont Israël et ses affidés abreuvent leurs détracteurs.


Aussi faut-il récuser avec force l’accusation de terrorisme à l’adresse du Hamas. Rétorquer systématiquement que le Hamas est une organisation de résistance, et que les violences auxquelles elle a recours de temps à autres est l’unique alternative trouvée pour alerter le monde, rendu insensible par les médias, à la tragédie sans fin des Palestiniens. Pourquoi ne pas voir dans la réaction du Hamas juste les soubresauts du blessé qu’Israël cherche à achever avec la complicité agissante de l’Occident ?


L’Histoire est jalonnée de sanguinaires hors normes. Aujourd’hui nous sommes contemporains de celui qui égale tous les autres sanguinaires réunis. En effet si on additionne les forfaitures de Gengis Khan, Staline, Hitler et Pol Pot, on sera loin du compte avec Netanyahu.


De même, le sionisme vient de dépasser dans l’horreur tout ce que le nazisme a pu infliger comme souffrance. La Shoah finira par apparaître comme un banal épisode face à ce que fait Israël en Palestine.



Je conviens qu’avec de tels propos je suis dans l’outrance. Mais tout a été tenté, alors il n’y a plus que l’outrance pour répondre à l’innommable que commet quotidiennement Israël en Palestine. Je conviens aussi que ce que j’appelle outrances, ne sont en fait que de petites et légères griffures, car elles seront vite débordées par la déferlante médiatique occidentale.


J’admets ne pas faire le poids et que le combat trop inégal, mais j’espère que ce bruissement osé ira en s’amplifiant pour devenir un puissant grondement qui finira par ébranler la conscience universelle afin de mettre fin à ce déni d’humanité dans lequel l’Occident est honteusement installé.



Abdelahad Idrissi Kaitouni.























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